Économiser pour voyager : mes 17 astuces de radine maligne

femme tenant des billets de banque dans sa main devant un mur rose

On me demande souvent, avec une pointe d’envie, voire même parfois (souvent) de scepticisme, comment j’arrive à m’évader aussi fréquemment, à économiser pour voyager alors que ma vie quotidienne se déroule entre les shampoings et les brushings. « Tu dois avoir gagné au loto ! » ou « C’est ton mari qui paie tout, c’est sûr ! » sont des remarques que j’entends régulièrement. La vérité est bien plus basique, et à la portée de beaucoup. Je suis coiffeuse… à mon compte. 💇‍♀️

Cet article contient des liens affiliés : si tu réserves ou achètes par eux, je touche une petite commission, sans surcoût pour toi. 💛

✈️
Je t’emmène à
Ta cagnotte voyage
17 astuces de radine maligne, testées par une coiffeuse qui part plusieurs fois par an
En un coup d’œil
Le sujet
Économiser pour voyager plusieurs fois par an, sans gagner au loto
Le temps
6 mois pour sortir du découvert, puis des habitudes qui tournent toutes seules
Les billets
Google Flights, vols en semaine et bagage cabine uniquement
Le budget
Près de 180 € par mois économisés rien qu’en arrêtant la clope
À savoir
Les 3 trucs que j’aurais aimé qu’on me dise
1
Ce ne sont pas les grosses folies qui vident le compte, ce sont les petits prélèvements qu’on ne voit plus.
2
Le jour du départ change tout : un vol le mercredi coûte souvent 100 € de moins que le vendredi.
3
Une cagnotte voyage se remplit avec des habitudes, pas avec un gros salaire.
Les temps forts
🚭 Stop clope🏦 Zéro agios🛒 Courses de ninja🍹 Spritz maison✂️ Troc de brushings🗺️ Google Flights🧳 Bagage cabine🧴 Mini-savons d’hôtel

Pas une chirurgienne avec des honoraires exorbitants, pas une influenceuse aux revenus sponsorisés par des marques de luxe, et encore moins une rentière. Non non, juste coiffeuse, avec des journées bien remplies et des revenus qui dépendent de mon travail.

Alors, comment une simple coiffeuse fait-elle pour se constituer une cagnotte voyage solide et s’offrir le luxe de partir en vacances non pas une fois par an, mais bel et bien plusieurs fois par an ? 🤔 Le secret ne réside pas dans des gains miraculeux, mais plutôt dans une approche méthodique et une mentalité axée sur l’objectif. J’ai développé au fil du temps une véritable philosophie de l’économie, une sorte de « radinerie stratégique » qui me permet de transformer les petites économies du quotidien en aventures au bout du monde. 🌍

Je vais te dévoiler dans cet article mes astuces et mes petites combines qui, mises bout à bout, font une réelle différence. Ce ne sont pas des secrets de millionnaire, mais plutôt des habitudes simples et efficaces que j’ai intégrées à mon mode de vie. Accroche-toi, car je vais t’expliquer en détail mes 17 techniques de radine maligne pour remplir ma tirelire spéciale vadrouille plus vite que tu ne l’imagines ! 🐷✈️

1. J’ai arrêté de fumer 🚭

Adieu les poumons noirs, bonjour les plages dorées : récit d’un sevrage tabagique rentable

Ça y est, la sentence est tombée, la décision est prise : j’arrête de fumer. 😊 Et franchement, parlons peu, parlons bien, la clope, c’est un sacré gouffre financier qui aspire mes précieux euros à la vitesse d’un fumeur en manque devant une Marlboro allumée. 🚬💸

Le prix du paquet flirte allègrement avec les 12 euros, quand il ne les dépasse pas. 😲 On est d’accord, c’est le prix d’un cocktail un peu chic (sans le cancer en prime, c’est déjà ça). 🍸 Alors, imagine un peu le carnage budgétaire sur un mois, voire sur une année entière… Avec ma consommation « raisonnable » d’un peu moins d’une dizaine de cigarettes quotidiennes, cette habitude me coûtait la bagatelle de 6 euros par jour. 💶 Six euros qui partaient en fumée ! 💨 Quand j’ai fait le calcul, j’ai eu l’impression que mon portefeuille toussait et me suppliait d’arrêter cette torture financière. 😷 Ça donne à réfléchir, pas vrai ? On pourrait acheter tellement de babioles, de nourriture et de billets d’avion avec cet argent ! 🍔🛍️

Bon, je dois avouer une petite faille dans ma nouvelle vie de sainte non-fumeuse. 😇 De temps en temps, en cas de soirée festive où l’ambiance est à la détente, il m’arrive de piquer une cigarette ou deux… à mon amoureux, qui, lui, n’a pas encore eu la brillante idée de rejoindre le club des ex-fumeurs radins. 😏 Mais soyons honnêtes, comparé à mon ancienne consommation quotidienne digne d’une locomotive à vapeur, j’économise quand même la coquette somme de près de 180 euros par mois. 💰

Cent quatre-vingts euros ! Rends-toi compte ! 😮 C’est l’équivalent d’un aller-retour en low-cost pour une destination ensoleillée, ou d’une semaine de café latte instagrammable (mon nouveau vice, beaucoup plus savoureux et moins mortel). ☕📸 Autant dire qu’avec cette nouvelle résolution, je peux sérieusement envisager de partir en vacances au moins une fois dans l’année, et ce, rien qu’en m’étant débarrassée de ces satanées clopes. 🌴✈️ Mon compte en banque a désormais retrouvé une couleur plus saine que mes anciens poumons. 💪🏦

Alors, bilan de l’opération « Bye-bye la clope, bonjour l’aventure » : bénéfice santé (je peux enfin monter les escaliers sans avoir l’impression de gravir l’Everest) 🏔️ et plus d’argent (ma tirelire voyage me remercie chaleureusement). 🐷💼 Franchement, l’arrêt de la clope a tout bon. 🎉 Et vu que voyager, c’est bon pour la santé, l’opération est doublement gagnante.

Pour tenir le coup, je me suis aidée de deux petits alliés : une tirelire à cadenas 🔒 dans laquelle je glisse l’argent des paquets que je n’achète plus, et un carnet de suivi d’arrêt du tabac 📒 pour voir les jours (et les euros) s’empiler.

💡 Le conseil voyage de Jipsee : calcule ce que te coûte ton petit vice à toi (clope, café à emporter, livraison de repas…) sur un an, pas sur une semaine. Le chiffre annuel fait beaucoup plus mal… et motive beaucoup plus.

2. Je ne suis plus jamais à découvert 🏦

Agios, courriers assassins et abonnements fantômes : mon exorcisme bancaire en 5 étapes (et quelques jurons)

Les frais bancaires, ça coûte cher. Et comme donner de l’argent à ma banque est un concept qui me hérisse le poil au plus haut point, j’ai décidé de prendre les choses en main. 💪

Figure-toi qu’à une époque, mon compte en banque et moi, on avait une relation… disons, passionnément chaotique. Je flirtais avec les agios très (trop) régulièrement.

Et alors, la valse des prélèvements absurdes commençait ! Et vas-y que je te prélève 8 euros pour un courrier ! 📬 Un courrier ! Un bout de papier qui a coûté moins cher à imprimer qu’à m’envoyer. Et le bouquet final, la cerise moisie sur le gâteau financier : « Votre découvert autorisé étant dépassé, j’ai le plaisir de vous achever avec 30 euros de frais. » 💸 Le « plaisir », non mais le culot dans toute sa splendeur. Alors un jour, j’ai dit : STOP. 🚫

Un beau matin, le vase (déjà bien fissuré par les découverts à répétition) a débordé. 😤 J’en ai eu marre de ces ponctions sauvages qui vidaient mes maigres économies plus vite qu’un ado affamé devant un buffet à volonté. 🍽️ Ça m’a pris six mois, une demi-année de discipline spartiate et de jurons étouffés devant mon relevé de compte, mais j’ai redressé la barre. J’ai pris mon compte en main… dans la douleur certes, mais ça a payé.

Ma première arme dans cette croisade anti-frais bancaires ? J’ai mis en place un Livret A. 📈 Mon petit coussin de sécurité, ma réserve d’urgence pour éviter le découvert. C’est comme avoir quelques euros sous le matelas, mais en version 2.0 et avec un micro-intérêt (histoire de narguer un peu mon banquier).

Ensuite, j’ai sorti l’artillerie lourde : j’ai mensualisé toutes mes dépenses courantes. 📅 Chaque loyer, chaque facture, chaque abonnement fut programmé. Maintenant, je sais à l’euro près ce qui sort de mon compte. C’est moins excitant que de vivre au jour le jour dans le chaos financier, mais beaucoup plus rassurant pour mon sommeil. 😴

Puis, j’ai enfilé ma casquette de négociatrice. J’ai renégocié tous mes contrats. Assurance, internet, téléphone… J’ai traqué la moindre dépense superflue. Et la carte Gold option cliente privilège ++ ? Payer une CB Gold +++ alors que mon assurance civile me couvre tout aussi bien. Franchement, à part frimer au supermarché, elle ne me servait à rien. C’était comme payer un supplément pour des couverts en or alors qu’on mange des pâtes. 🍝

Et le grand ménage a continué dans mes abonnements : j’ai viré Canal+ (40 euros par mois pour regarder des rediffusions et des pubs, non merci !), Audible (10 euros par mois pour un livre audio… alors que j’ai une pile de livres papier qui prend la poussière, quelle ironie ! 📚), et plein d’autres petites dépenses mensuelles qui, l’air de rien, grignotaient mon budget.

Grâce à toutes ces petites astuces, mon compte a enfin retrouvé sa dignité et est repassé dans le vert. 🌿 Finito, terminado, basta ! Mon banquier ne verra plus la couleur de mes agios. Maintenant, la seule chose qui vire au rouge chez moi, c’est mon rouge à lèvres quand je célèbre ma victoire financière. 💄🥳 Et crois-moi, ça a un goût bien plus agréable que le goût amer des frais bancaires !

💡 Le conseil voyage de Jipsee : une fois par an, sors tes relevés des trois derniers mois et surligne chaque prélèvement automatique. Tout ce que tu as oublié d’utiliser ce trimestre file à la poubelle. C’est le ménage de printemps le plus rentable de l’année.

3. J’optimise les courses alimentaires 🛒

Mes tactiques de ninja pour dépouiller les rayons de leurs meilleures offres (sans me faire interdire de magasin)

Là, on ne parle pas de simple liste griffonnée sur un coin de nappe 😅. Non, non, on frôle la frénésie de promo 🤩, on entre dans une dimension parallèle, là où le « 2+1 gratuit » devient le chant des sirènes auquel il m’est impossible de résister (enfin, presque) 😏.

Munie de ma carte Carrefour 🏷️, mon précieux sésame qui me donne un statut VIP auprès des caissières (surtout quand j’ai 37 bons de réduction à scanner) 🛒, et de mon appli 📱, mon fidèle allié numérique qui me tient au courant des dernières offres alléchantes (et parfois des pièges à éviter), je pilote mon chariot droit devant avec détermination… direction mon rayon préféré. Celui des rabais 💸. C’est là que la magie opère, et que les prix fondent (enfin, façon de parler, vu les marges qu’ils se font quand même) 😅.

Et lààààà, c’est toute une technique 🤓. On ne fonce pas tête baissée sur la première étiquette rouge venue, hein ! 🚫 Acheter en solde des produits qui vont finir par moisir au fond du frigo ou prendre racine dans le placard, ce n’est pas de l’économie, c’est du gaspillage organisé. Et moi, mon dada, c’est quand même plus d’économiser pour voyager ✈️ et de collectionner les tampons sur mon passeport plutôt que les boîtes de conserve périmées. Donc, je me concentre, je zoome 📸, je deviens une experte en décryptage d’étiquettes.

Première règle d’or : « 2 produits achetés, le troisième offert » 🎁. C’est le Saint Graal des radins malins 🤑. Alors oui, je me retrouve parfois avec trois bouteilles de produit vaisselle parfum « océan » alors que je vis à 300 kilomètres de la mer 🌊, ou trois gels douche « senteur de forêt » alors que mon côté sauvage se limite aux platanes de ma rue 🌳. Mais soyons honnêtes, prendre 3 produits vaisselle ou gels douche au lieu d’un seul (2 achetés, 1 offert), ça te permet de ne plus avoir à débourser le moindre euro pour cet article pendant les six prochains mois.

Deuxième commandement : « les prix au kilo » ⚖️. C’est ma boussole anti-arnaque 🧭. Cette petite mention discrète en bas de l’étiquette, c’est la vérité vraie. Ça pose tout de suite le juste prix de ton produit. Si la super promo alléchante est en réalité plus chère au kilo, c’est de l’escroquerie à grande échelle. Dans ces cas-là, je passe mon chemin avec un petit ricanement intérieur 😏, genre « Bien essayé, les marketeux, mais la douille ne passera pas par moi » 🚫.

Troisième tactique de ninja du discount : « les euros crédités sur ma carte de fidélité » 💳. Ah, la douce mélodie des euros qui s’accumulent virtuellement ! 🎶 Alors oui, j’achète les fournitures scolaires début juillet quand tout le monde bronze à la plage 🏖️ (mais bon, au moins, je suis tranquille dans les rayons et je profite des offres « rentrée anticipée »). Et oui, j’achète les calendriers de l’Avent mi-novembre 🎄, quand les chocolats sont encore frais et les prix pas encore gonflés par la magie de Noël (qui, soyons clairs, a un coût) 🎅. Mais quand j’ai 50 % du prix de mon achat remboursé sur ma carte, ça laisse un sacré mou pour les mois un peu plus chauds, non ? 🔥 C’est un peu comme avoir une cagnotte secrète qui grossit à chaque passage en caisse, une petite récompense pour ma patience et mon sens de l’anticipation (ou mon côté un peu fou des dates, c’est selon) 😜.

Je commande aussi très souvent sur La Fourche, une épicerie bio en ligne où je dégote régulièrement des promos sympas sur les produits du quotidien. 🥕 Petit bonus si tu veux tester : avec mon lien de parrainage (ou mon code DEHAFA15), tu as 20 euros offerts sur ton adhésion et un kit de recette dahl d’une valeur de 12 euros offert lors de ta première commande. 💛 Et en voyage, je garde les mêmes réflexes : marchés locaux et street food plutôt que restos à touristes. J’en parle dans mon article pour manger sainement en voyage sans se priver. 🥭

4. Je vis en appart 🏠

Je ne vis pas en maison.

Même le confinement n’a pas réussi à me faire changer de mode de vie. J’habite avec mon ado de fils dans 60 mètres carrés. C’est petit, mais c’est cosy.

Pas de jardin, mais une chouette terrasse avec une balancelle et des lampions multicolores. Des chambres de 10 mètres carrés et pas de dressing, juste des placards aménagés. Et pour le côté évasion, j’ai mis mes souvenirs aux murs : si tu cherches des idées, j’en ai rassemblé 27 dans mon article décoration voyage. 🗺️

On a aussi un super lac juste à côté de chez nous pour aller marcher ou pique-niquer, et des copains trop sympas qui nous proposent des ploufs dans leur piscine quand il fait chaud, contre une bouteille de rosé bien fraîche. 🍷

J’ai donc beaucoup moins de charges que si j’avais une maison à entretenir et beaucoup plus de temps pour partir en vacances. Pas de pelouse à tondre ou de portail à repeindre.

5. Je me suis mise à cuisiner 🍲

Attention, je ne te parle pas d’une « émulsion de cèpes et son suprême de truffe acidulée », mais plutôt d’une tarte à la tomate ou d’un gratin de courgettes. 🍅

De bons légumes du potager de mes parents, un petit tour sur les blogs de cuisine pour une recette facile et le tour est joué. Tellement meilleur et bien plus économique qu’un plat préparé Picard à réchauffer.

Il y a encore quelques années, la cuisine me paraissait compliquée. Les recettes semblaient irréalisables. J’étais persuadée de ne pas avoir les compétences pour. Et puis un jour, je m’y suis mise.

Bizarrement, ce n’était pas complètement dégueu, c’était même plutôt bon. Depuis, j’essaie de préparer moi-même les repas du quotidien. Soupes maison, quiches…

J’ai même poussé le délire culinaire jusqu’à la blanquette de veau ou le bœuf bourguignon… et à ma grande surprise, ça le fait. Bénéfice santé et économie voyage garantis. 👩‍🍳 Et maintenant, je ramène même des recettes de voyage, comme le rice & curry appris pendant mon cours de cuisine à Sigiriya. 🍛

6. Je roule en Twingo 🚗

De la Twingo au jet privé (un jour, peut-être) : comment ma petite voiture m’aide à financer mes rêves de grande évasion

Alors il faut être honnête, c’est vrai que ça envoie une belle bagnole 😎. C’est vrai aussi que niveau confort, passé ta deuxième heure d’autoroute dans une Twingo, tu sens bien que le rembourrage du siège n’est pas le même que celui d’une berline 😅. On va dire que c’est une expérience sensorielle. Chaque bosse, chaque gravillon sur la route se transforme en massage dorsal (parfois un peu douloureux) 😂.

Mais attention, il y a un « mais » gros comme ça ! Quand je paie mon assurance, dont le tarif est aussi mini que ma voiture, ou quand je change mes pneus, dont le prix ne nécessite pas de contracter un prêt sur 25 ans, là, je suis bien contente de ma petite Titine 😁. Elle a beau ressembler à une boîte à chaussures sur roues, elle a le mérite de ne pas vider mon compte en banque à chaque pépin 💸. Ma voiture ne me sert qu’à faire les 9 kilomètres qui me séparent de mon lieu de travail 🚗.

Et le week-end, on passe à un mode de déplacement plus… humain 🚶‍♀️. Je privilégie les achats du quotidien à pied. C’est bon pour la planète 🌍, pour mes mollets 🦵, et surtout, c’est gratuit ! Et quand il s’agit de partir en voyage, adieu la Twingo ! Je me transforme alors en adepte du train 🚆 (où je peux étirer mes jambes et admirer le paysage sans avoir mal au dos) ou de l’avion ✈️ (pour les destinations un peu plus exotiques). Et quand il faut une voiture sur place, comme pour notre road trip à Majorque ou en Sicile, je loue une petite citadine, évidemment. 🙃

Résultat des courses : à l’année, je fais donc de jolies économies grâce à mon choix de véhicule 💰. Alors oui, je n’impressionne personne en arrivant au restaurant avec, mais au moins, j’ai de quoi me payer le dîner (et peut-être même un dessert, le luxe ! 🍰). Et puis, qui sait, un jour, toutes ces économies me permettront de m’offrir la berline de mes rêves… ou un billet en première classe pour une destination lointaine 🌴. En attendant, ma Twingo et moi, on continue notre petit bonhomme de chemin, avec le bruit du moteur comme bande-son de nos aventures économiques 🎶 !

🚗 Louer sans se faire plumer
Une voiture de location au prix d’une Twingo

Pour louer une voiture en voyage, je compare toujours les loueurs sur un comparateur avant de réserver : même gamme de voiture, mêmes dates, et parfois deux fois moins cher d’une agence à l’autre. Regarde bien la franchise et la politique carburant (plein/plein) avant de valider.

7. Je me fais la gamelle 🥡

Au quotidien, je prépare toujours plus pour les repas du soir afin de me faire une gamelle le lendemain midi au travail.

Tu vas me dire que c’est une astuce de pauvre que je te ponds. Eh ben oui, mais c’est surtout un truc qui te permet d’économiser au quotidien pour voyager.

C’est vrai qu’aller déjeuner au restaurant avec les collègues le midi, c’est sympa. Mais en plus de ne pas avoir de collègues (haha), je préfère garder mes économies pour profiter des terrasses de Toulouse le week-end avec les copines, comme lors de mes dimanches matin au marché Saint-Aubin, et mettre le reste de côté pour voyager. ☀️

Et puis quand il fait beau, aller pique-niquer dans le parc à côté ou profiter de sa pause pour une balade digestive, c’est sympa aussi et c’est gratuit.

8. J’ai téléchargé Vinted 👗

Vinted, ce n’est pas que les vêtements, c’est aussi les bouquins. Toute grosse lectrice te confirmera que lire est un passe-temps qui coûte cher. 📚

Quand je découvre sur un groupe Facebook de lecture ou au détour d’un blog un titre qui me plaît, je file sur l’appli et le trouve en général disponible à moins de 5 euros. Après ma lecture, je remets tout simplement le livre en vente. Je ne vais plus à la médiathèque, même si c’est un super plan pour faire des économies, car il m’arrive de mettre 2 mois à finir un ouvrage. Si tu cherches ta prochaine lecture, j’ai listé mes meilleurs livres de voyage par pays : la plupart se trouvent d’occasion pour trois fois rien. 😉

Il m’arrive aussi de tellement adorer une histoire que je souhaite garder l’œuvre pour la relire plus tard. Vinted me laisse plus de liberté dans mon hobby. Mais Vinted, c’est aussi des jeans IKKS à 40 euros, ou des tops à 2 euros.

J’ai dernièrement acheté la calculatrice spéciale lycée de mon fils à 20 euros au lieu de 80 en magasin. Je trouve que Vinted, ainsi que les autres applis de seconde main, sont un vrai moyen de faire des économies.

9. Je ne paie jamais par carte bleue 💶

Une journée shopping en ville ? Je passe retirer de l’argent au distributeur. Des courses alimentaires ? Un restaurant ? Pareil.

Avec la CB, et encore plus depuis l’invention du sans contact, j’ai du mal à me rendre compte de ce que je dépense. Quand je donne des billets aux commerçants, je VISUALISE mon argent qui s’en va, et en général, ça me calme plus vite que le BIP BIP du TPE qui valide mon paiement.

Quand je n’ai plus de billets dans mes poches, c’est tout simplement qu’il est temps que je rentre à la maison. Essaie, tu verras, ça marche plutôt bien pour dépenser moins. Et en voyage, c’est encore plus vrai : une enveloppe de bahts par jour au marché de Chatuchak, et la valise ne déborde pas au retour. 🛍️

10. J’ai appris l’art du spritz 🍹

Un spritz en terrasse : 8 euros. 3 spritz en terrasse : 24 euros. Un spritz maison dans un grand verre avec une tranche d’orange, une jolie paille et des glaçons ? 2 euros. Alors oui, j’aime aller traîner à la guinguette avec les copines, mais j’aime aussi les inviter sur ma jolie terrasse (voir plus haut) pour un apéro digne d’une vraie barmaid. 🍊

OUI, ceci est une astuce d’alcoolique (ne me juge pas), je suis sûre qu’on est nombreuses dans ce cas de figure #jetevoisderrieretonecran

Pour jouer les pros, je m’aide du guide ultime des cocktails 📖 et d’un kit à cocktails pour la maison 🍸. Résultat : je garde les vrais spritz pour les grandes occasions, genre en terrasse à Venise, ou les cocktails avec vue sur un rooftop de Bangkok. Là, ça vaut le coup. 🥂

11. Je troque ✂️

Coiffeuse, monnaie d’échange universelle : quand mes brushings valent plus que des lingots

Ah, la coiffure ! Ce n’est pas juste manier des ciseaux ✂️ et dompter les épis rebelles, c’est un véritable savoir-faire que beaucoup de femmes m’envient. Soyons honnêtes, qui n’a jamais rêvé d’avoir une crinière de lionne 🦁 domptée en un claquement de doigts (ou plutôt, en quelques coups de séchoir magiques) ? Et moi, je détiens ce pouvoir ! Alors forcément, ça ouvre des portes… et pas seulement celles des salons de coiffure.

Tiens, parlons-en des portes qui s’ouvrent. Moi, par exemple, je souhaite avoir de beaux ongles. 💅 Alors, au lieu de dépenser une fortune dans un énième salon d’ongles branché (où on te facture un strass au prix d’un croissant 🥐), j’ai trouvé une solution bien plus… capillairement intéressante : j’échange une manucure contre un brushing. Oui, ma copine esthéticienne a bien compris l’intérêt de la chose. Elle me transforme les ongles en œuvres d’art, et en échange, je lui offre une chevelure de déesse (enfin, pour quelques semaines, le temps que la nature reprenne ses droits). Tout le monde est content, et mon porte-monnaie aussi !

Mais le troc ne s’arrête pas là, ma chère lectrice. Tu as une épilation à faire ? Ta panière de linge à repasser déborde ? Pas de panique ! Chaque activité peut se troquer 🤝. Je suis donc devenue une véritable pro du chassé-croisé de services, une sorte de plateforme d’échange humaine et capillairement connectée. J’ai une amie qui est une fée du fer à repasser (elle dompte les plis mieux que moi les frisottis), et devine quoi ? Elle a toujours un brushing impeccable grâce à mes talents. Un autre ami est un as de l’épilation à la cire, et en échange, je lui refais sa coupe curly savamment négligée. C’est donnant-donnant, et surtout, c’est zéro dépense ! 💰

Alors, ouvre bien les yeux autour de toi ! Cherche bien, tu as forcément un talent à échanger contre les plaisirs payants du quotidien 🎨. Tu as des mains de bricoleuse ? Ta voisine rêve d’étagères enfin fixées au mur 🛠️. Tu as une facilité déconcertante avec les enfants ? Ta copine a besoin d’une baby-sitter d’urgence pour une soirée en amoureux. Propose tes services ! Le monde est un vaste marché du troc qui ne demande qu’à être exploré 🌍.

Et cette astuce, en plus de te faire économiser une jolie somme 💶, peut te permettre de rencontrer de nouvelles personnes avec qui échanger des services. C’est une façon de créer du lien, de sortir de sa routine, et de découvrir des talents cachés chez tes voisins et amis. Mes ciseaux, eux, m’ont même emmenée jusqu’au Sri Lanka, pour deux jours de coiffure solidaire à Mirigama. ❤️ Alors, prête à troquer tes compétences contre une vie un peu plus douce (et un compte en banque un peu plus rempli) ?

12. Je ne sais pas où je vais 🗺️

J’ai trouvé sur Google Flights un bouton magique. Tu cliques sur « Explorer ».

Le principe est simple. Tu rentres tes dates de voyage, ton aéroport de départ et tu te laisses guider sur la carte. Tu verras alors apparaître le prix des billets selon les destinations.

Et une fois que j’ai trouvé ma destination, je vérifie le prix sur un deuxième comparateur, Kayak. Il fouille les compagnies et les sites de réservation en même temps, et il lui arrive de dénicher un vol moins cher ou un meilleur horaire. Deux comparateurs valent mieux qu’un. 🔎

Si tu veux partir mais que tu ne sais pas où, fais-le ! Ça te permettra d’économiser une jolie somme sur un billet d’avion, c’est garanti. Tu tomberas peut-être sur un aller-retour à Londres ou à Berlin pour 19 euros. Au moment où j’ai écrit la première version de cet article, je partais 15 jours plus tard à Venise pour 70 euros, en plein mois d’août. ✈️

La semaine d’avant, je ne savais même pas que j’allais revoir l’Italie sitôt après mon séjour en Sicile.

Comme quoi, grâce à Google Flights, la vie devient une surprise permanente à des prix défiant toute concurrence. C’est d’ailleurs comme ça qu’on s’est retrouvés à Cracovie au lieu de Londres : un coup d’œil au compte en banque, un coup d’œil à la carte, et hop, changement de plan. Et pour te donner des idées de destinations, j’ai classé les 21 plus belles villes d’Europe que j’ai traversées. 📸

💡 Le conseil voyage de Jipsee : les escales longues ne sont pas toujours une punition. Sur notre vol pour la Thaïlande, on a hérité d’une escale de 26 heures, et on en a profité pour visiter Doha. Un pays de plus au compteur, pour le prix d’un seul billet.

13. Je voyage hors saison 🍂

C’est vrai que cette astuce pour économiser sur le prix des billets n’est pas réalisable pour tout le monde.

J’ai la chance d’avoir une patronne super sympa (moi-même) qui me permet de prendre mes vacances en décalé. Je t’explique. Si je vois qu’un billet d’avion coûte 100 euros de moins le mercredi que le vendredi (ce qui est souvent le cas), je travaille jusqu’au mardi soir.

Mes vacances ne commencent pas forcément à la fin d’une semaine pour reprendre un lundi, comme dans la plupart des sociétés. Si je trouve un vol retour le mardi, je reprends le travail le mercredi.

L’avantage de tenir un commerce seule, c’est que je n’ai ni patron ni collègues à qui rendre des comptes, seulement des rendez-vous avec mes clientes à organiser. Je préviens donc assez à l’avance de mes dates de vacances et j’aménage mon planning en fonction des prix des billets. Et le hors-saison a un autre avantage : les villes sont à toi. J’ai testé Venise en janvier, avec des prix divisés par trois, et je te raconte la différence dans mon crash test Venise été vs hiver. ❄️

💡 Le conseil voyage de Jipsee : toujours sur Google Flights, quand je cherche un billet pour une destination précise, je rentre mes dates et ma destination, puis j’active « Suivre les prix ». Quand le prix augmente ou baisse, je reçois un mail. Quand il est au plus bas, je jette un dernier coup d’œil sur Kayak, puis je réserve, et toujours directement sur le site de la compagnie : ça évite les mauvaises surprises.

14. J’écris des articles de blog ✍️

femme de dos devant un decor imaginaire de maison rose et un avion dans le ciel

Je rédige mon blog voyage. Oui, oui, ce petit coin d’internet où je déverse mes aventures, mes mésaventures, mes bons plans (et mes coups de gueule contre les hôtels trop chers) 😅.

Et puis, un jour, l’illumination ! 💡 Des gens lisent mes articles, alors peut-être… peut-être… que je pourrais gratter quelques malheureux euros au passage. L’espoir fait vivre, n’est-ce pas ? Et surtout, l’espoir paie les billets d’avion (enfin, un petit bout) 🛫.

Alors, je me suis lancée corps et âme (et avec un budget de démarrage équivalent au prix d’un kebab) dans la rédaction de mon blog. J’y raconte mes carnets de voyage : mes tentatives désespérées de parler anglais avec un accent toulousain (petit indice : ça ne marche pas 😂), mes repas locaux parfois… surprenants (qui a dit insectes grillés ? 🦗), mes rencontres improbables avec des locaux, mais aussi mes bonnes adresses où manger à New York ou à Koh Samui 🍜.

Le truc, c’est que je ne me contente pas de montrer des photos de plages paradisiaques (même si j’avoue, j’en mets pas mal, faut bien appâter la lectrice) 🏖️. Non, je te donne aussi mes astuces de radine voyageuse professionnelle (oui, ça existe !) 💡, mes plans pour trouver des vols à des prix défiant toute concurrence (merci les comparateurs et ma patience légendaire) 😇, mes techniques pour dénicher des hébergements plus originaux que confortables (le charme désuet d’une cabane au fond du jardin, ça a son public) 🏡.

Et figure-toi que ça marche ! Mine de rien, quelques clics par-ci, des liens d’affiliation bien placés (si tu réserves cette balade en gondole à Venise que je présente, je touche une micro-commission qui me paiera peut-être un demi-sandwich la prochaine fois) 🥪, et hop ! J’arrondis mes fins de mois. Bon, je ne suis pas encore au niveau des influenceuses qui se font offrir des séjours de luxe (un jour, peut-être, mon karma de voyageuse fauchée finira par payer) 🌟, mais disons que ça met un peu de beurre dans les épinards… ou plutôt, ça finance quelques nouilles instantanées pour mes prochaines aventures 🍝.

Le plus beau dans tout ça, c’est que je me fais plaisir ! Écrire, partager mes passions, revivre mes voyages en mots et en images, c’est une thérapie gratuite (et ça occupe mes soirées au lieu de regarder des séries en mangeant des chips) 📚. Et en plus, j’ai l’impression d’aider les lectrices ! Recevoir des messages de personnes qui ont suivi mes conseils et qui ont pu réaliser leur propre voyage de rêve avec un budget serré, ça me gonfle le cœur (et mon ego de blogueuse) ❤️.

Alors, si tu cherches des bons plans, des récits de voyage authentiques et des astuces pour voyager, n’hésite pas à faire un tour sur mon blog 🌍. Tu y trouveras peut-être l’inspiration pour ta prochaine escapade… et qui sait, tu cliqueras peut-être sur une petite bannière d’affiliation par inadvertance (un petit geste pour une grande voyageuse fauchée, on dit ça, on ne dit rien !) 😉.

15. Je compare les sites de réservation d’hôtel 🏨

Je ne réserve jamais un hôtel sur le premier site venu. Avant de cliquer, je compare. Toujours. 🔍

Parce que, mine de rien, la même chambre, dans le même hôtel, aux mêmes dates, ne coûte pas le même prix d’un site à l’autre. Pour l’Asie, c’est souvent Trip.com ou Agoda qui sont les moins chers. Pour d’autres destinations, c’est Booking qui sort une promo au bon moment. Donc en fait, je joue un peu avec tout ça. 😏

Alors oui, sur une nuit à 50 euros, l’écart n’est pas énorme. Mais sur un voyage de deux semaines, et sur l’année, ça représente une petite somme qui me permet de me faire un petit plaisir supplémentaire au cours de mon voyage. 🎁

Et côté hébergement, je chasse le bon rapport qualité-prix plutôt que les étoiles. Mon plus beau coup ? Une chambre en plein Manhattan à moins de 100 euros la nuit au Pod 39. À New York, c’est presque un miracle. 🗽 Pour une simple nuit d’escale, j’ai aussi testé le Moxy de Roissy-Charles de Gaulle, navette gratuite comprise. Et si tu veux savoir quelle plateforme choisir selon ton voyage, je te dis tout dans mon comparatif honnête des sites de réservation.

💡 Le conseil voyage de Jipsee : compare toujours le prix total, taxes et frais de séjour compris, pas le prix affiché en gros. Certains sites ajoutent les taxes seulement à la dernière étape, et l’hôtel « le moins cher » ne l’est plus du tout.

🏨 Réserver malin
Trouver un hôtel sans exploser la cagnotte

Je filtre toujours par note (8 minimum), annulation gratuite et prix total avec les taxes. Et avant de cliquer, je compare deux plateformes : c’est souvent là que se cachent 10 ou 15 % d’écart.

Tu hésites entre les plateformes ? Lis mon comparatif honnête.

Certains liens sont affiliés : ça ne change rien à ton prix et ça m’aide à faire vivre le blog.

16. Je voyage (très) léger 🧳

Tu l’as sûrement remarqué.

Depuis que les compagnies low-cost se sont mises à faire elles aussi des vols long-courriers, le prix d’appel d’un billet d’avion peut passer du simple au double selon les options que tu choisis.

J’ai donc investi dans un bon sac taille cabine ainsi qu’un sac à dos et une pochette à bandoulière bien pratique (selon le mode de voyage : road trip ou vacances farniente). Grâce à cet équipement, combiné à un bon organiseur de valise ainsi qu’à une trousse de toilette de voyage en format mini, fini les suppléments bagages à l’aéroport. ✌️

Pose-toi la question : as-tu vraiment besoin de ces 6 maillots de bain, 9 tee-shirts et 3 paréos pour le « au cas où » ? La réponse est NON. Selon les pays, faire laver ton linge à mi-parcours te coûtera bien moins cher que de t’encombrer d’un barda qui ne te servira peut-être jamais. Pour le reste, j’ai fait la liste de mes indispensables pour un voyage en avion, et en bonne coiffeuse, celle des meilleurs produits capillaires de voyage qui passent en cabine.

🧳 Mon sac cabine
Le sac qui passe sous le siège (même chez Ryanair)

C’est lui qui m’évite de payer un bagage à chaque vol low-cost : il rentre dans les dimensions du petit bagage gratuit, et pourtant j’arrive à y caser plusieurs jours de tenues. Vérifie quand même les dimensions de ta compagnie avant de partir.

💡 Le conseil voyage de Jipsee : vérifie toujours sur le site de la compagnie les dimensions des bagages à main autorisés. Les low-cost prennent un malin plaisir à réduire toujours plus la taille des valises acceptées à bord. Et si tu dépasses ne serait-ce que de 2 cm, tu paies ! #ryanairsamere

17. Je vole dans les hôtels 🧴

Bouh, mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de vol ! Pas de panique, je n’embarque ni la TV ni les oreillers trop moelleux des chambres d’hôtel.

Même si pour les oreillers, j’avoue que l’idée m’a déjà traversé l’esprit… Tu sais, les petits kits de gel douche, shampoings et savons offerts dans la salle de bains de ta chambre ?

J’embarque toujours tout pour la suite de mon périple. Il arrive que l’on dorme dans des dortoirs ou chez l’habitant, dans des conditions sommaires. C’est là que mon petit savon pris la veille à l’hôtel me permet de ne pas aller dépenser d’argent pour un gel douche à l’épicerie du coin. Et si, à la fin du séjour, il me reste des produits, je trouve toujours des locaux (selon les pays) super contents de récupérer des petits cadeaux. 🎁

Combien ces astuces me font économiser ? 💰

Je ne suis pas comptable, mais j’ai fait le calcul avec les chiffres de cet article. Voilà ce que donnent quelques-unes de mes astuces quand on les met bout à bout :

AstuceCe que ça me coûtaitCe que j’économise
🚭 Arrêter la clope6 € par jourprès de 180 € par mois
🏦 Fin du découvert8 € par courrier, 30 € de frais de dépassementzéro agios
📺 Résilier Canal+40 € par mois40 € par mois
🎧 Résilier Audible10 € par mois10 € par mois
🍹 Spritz maison8 € le spritz en terrasse6 € par verre (2 € fait maison)
📚 Vinted80 € la calculatrice en magasin60 € (20 € d’occasion)
🗓️ Partir un mercredile vol du vendredisouvent 100 € de moins
🏨 Comparer les sites d’hôtelle premier prix trouvésouvent moins cher sur Trip.com ou Agoda en Asie

Rien que la clope, Canal+ et Audible, ça fait déjà 230 euros par mois, soit plus de 2 700 euros par an. Pour te donner une idée, c’est le prix d’un beau voyage en Asie pour une personne, vols compris. Et je n’ai même pas compté les courses, les spritz et le troc. 😏

Le vrai secret, c’est de donner une destination à chaque euro économisé. Moi, je mets cet argent de côté sur un compte à part, comme ça je ne le vois pas et je ne le dépense pas dans un énième gel douche « senteur de forêt ». Et quand la cagnotte est pleine, je passe à l’organisation du voyage, de A à Z. ✈️

Et une fois sur place, je continue à économiser ? 🌏

Bien sûr ! Mais pas n’importe comment. Économiser pour voyager, ce n’est pas voyager au rabais. C’est dépenser là où ça compte vraiment, et pas ailleurs.

Pour les activités, je compare toujours avant de réserver : la même visite peut changer de prix d’une plateforme à l’autre. J’ai tout testé et je te dis laquelle choisir dans mon comparatif GetYourGuide, Civitatis, Booking et Agoda. En général, je regarde GetYourGuide, Civitatis et Klook pour l’Asie, puis je prends l’offre avec l’annulation gratuite. 🎟️

Pour manger, je fais comme à la maison : marchés, street food et cantines de quartier. À Bangkok, tu manges divinement pour quelques euros. À Venise, en revanche, mieux vaut connaître les pièges à touristes avant de t’asseoir en terrasse. 🍝

Et pour les papiers, je vérifie toujours si j’ai besoin d’un visa avant de réserver. Certaines destinations te demandent un eVisa payant, d’autres rien du tout : j’ai fait la liste des destinations sans visa avec un passeport français. 🛂

🛡️ La seule économie à éviter
Partir sans assurance voyage

La seule économie que je te déconseille vraiment, c’est l’assurance. Une jambe cassée ou une hospitalisation à l’étranger peut coûter bien plus cher que tout ce que tu auras mis de côté en un an. Chapka propose des formules pour les voyages courts comme pour les longs séjours.

Et toi, tu fais comment ? 💬

Voilà, tu sais tout. Pas de loto, pas de mari qui paie tout, juste une coiffeuse un peu radine et très organisée. Aucune de ces astuces ne va changer ta vie toute seule. Mais mises bout à bout, elles transforment un « un jour, peut-être » en billet d’avion. 🎫

Et toi, as-tu d’autres astuces pour économiser assez pour te payer des voyages ou des week-ends à travers le monde ? Dis-le-moi en commentaire, je prends toutes les idées de radine maligne ! 😄

✨ Ta cagnotte est prête ?
Tu as économisé, je m’occupe du reste

Je conçois des voyages pour celles qui veulent de l’aventure sans dormir par terre : les incontournables, les bonnes tables, les hôtels avec du caractère, et deux ou trois adresses secrètes qui font toute la différence. Et je fais attention à chaque euro de ta cagnotte, promis.

FAQ : économiser pour voyager ❓

Comment économiser pour voyager avec un petit salaire ?

En traquant les petites dépenses fixes plutôt qu’en cherchant à gagner plus. Abonnements oubliés, frais bancaires, tabac, repas du midi au restaurant : ce sont eux qui vident le compte. Je ne suis ni rentière ni influenceuse, juste coiffeuse à mon compte, et c’est en coupant ces fuites que je pars plusieurs fois par an.

Combien mettre de côté par mois pour voyager ?

Ça dépend de ta destination, mais même 50 à 100 euros par mois changent tout. Sur un an, 100 euros par mois font 1 200 euros, de quoi financer un city trip en Europe et un week-end en plus. Moi, rien qu’en arrêtant de fumer, j’économise près de 180 euros par mois.

Où placer sa cagnotte voyage ?

Sur un compte séparé de ton compte courant, idéalement un livret d’épargne. Le Livret A a été ma première arme : l’argent reste disponible à tout moment, mais tu ne le vois plus sur ton compte du quotidien, donc tu ne le dépenses pas.

Comment payer moins cher ses billets d’avion ?

En restant flexible sur la destination et sur les jours. La fonction « Explorer » de Google Flights affiche les prix sur une carte depuis ton aéroport, « Suivre les prix » t’envoie un mail quand le tarif baisse, et un deuxième comparateur comme Kayak permet de vérifier que tu as bien le meilleur prix. Partir un mercredi plutôt qu’un vendredi fait souvent gagner 100 euros, et voyager uniquement avec un bagage cabine évite les suppléments.

Faut-il voyager hors saison pour économiser ?

Oui, c’est l’un des leviers les plus puissants. Les billets, les hôtels et les activités coûtent bien moins cher hors vacances scolaires. À Venise en janvier, j’ai trouvé des prix divisés par trois, avec en bonus des ruelles presque vides. Tous mes conseils sont dans mon comparatif Venise été vs hiver.

Peut-on économiser sur l’assurance voyage ?

C’est la seule économie que je te déconseille. Vérifie d’abord ce que couvre déjà ta carte bancaire, puis complète avec une vraie assurance voyage si besoin. Une hospitalisation à l’étranger peut coûter plusieurs milliers d’euros, bien plus que la cagnotte d’une année.

Certains liens de cet article sont affiliés : si tu réserves ou achètes par eux, je touche une petite commission, sans surcoût pour toi. Merci de soutenir Jipsee ! 💛 En savoir plus

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