
Tokyo, c’est la ville où tu manges un ramen à 5 € le midi et où tu finis la soirée dans un maid café, devant une danse aux bâtons lumineux. Voici tous les restaurants et adresses qu’on a testés sur place, classés par envie, avec ce que j’ai kiffé… et ce que j’ai moins aimé 🍜.
Tokyo
Nos restaurants testés, du ramen à 6 € au maid caféEn un coup d’œil
Destination : Tokyo, Japon
Adresses testées : 20
Quartiers : Akihabara, Asakusa, Shibuya, Harajuku, Shinjuku, Ginza
Budget : de 5 € le ramen au plateau de wagyu qui fait mal
À savoir
Les 3 trucs que j’aurais aimé qu’on me dise
1Dans beaucoup de restos de ramen, tu commandes au distributeur de tickets, à l’entrée.
2Les petits izakayas sont souvent fumeurs. Pour les non-fumeuses, ça pique.
3Pas de pourboire au Japon : tu paies l’addition, point.
📍 Les temps forts
🍜 Premier ramen à 5 € · 🍱 Le plateau coup de cœur de Zen · 🍳 L’okonomiyaki fait maison · 🍙 Les onigiri grillés · 🥩 Le plateau de wagyu · 🏮 L’izakaya de la mamie · 🐱 Café au bar à chats · 🥪 Le sando viandard · 🍵 Le matcha derrière Senso-ji · 🍶 Le saké offert à Shinjuku · 🎀 Le maid café WTF
Tout est classé par type de repas, avec le lien Google Maps de chaque adresse. Enregistre celles qui te tentent avant de partir, tu me remercieras quand tu auras faim à 22 h. On a surtout mangé dans les deux quartiers où on dormait, Akihabara et Asakusa. Alors si tu loges dans le coin, voilà de quoi tenir toute la semaine 😉. Le récit complet de nos journées est dans mon carnet pour visiter Tokyo en 7 jours, et tout notre parcours dans mon itinéraire Japon.
📍 Mes adresses par quartier, en un clin d’œil :
- Asakusa (9) : Zen, Asakusa Monja Mokichi, Oreno Yakiniku, Onigiri Enmusubi, Matcha Cafe & Studio, Suzukien, Motsukushi, Sushiro, Shibuya Kebab
- Akihabara (6) : The Golden Ramen, Futsukayoi, Yakitori Yakiton Genki, Cat Café MOCHA, Sando Lab, Maidreamin
- Shinjuku (2) : le bar à saké voisin du Bar One Cut, Ikkenme Sakaba
- Shibuya, Harajuku et Ginza : Kura Sushi, Locca Shisha Cafe, Bee Cheng Hiang
🍱 Plateau repas : mon restaurant coup de cœur à Tokyo
Au Japon, le plateau repas, c’est une institution. Au resto, ça s’appelle le teishoku : un plat principal (poisson grillé, poulet pané, porc…), un bol de riz, une soupe miso et des petits légumes marinés, le tout servi d’un coup sur un plateau. C’est la formule star du midi, complète et souvent pas chère. Et sa version à emporter, c’est le bento : la fameuse boîte compartimentée qu’on trouve partout, des konbini aux gares, où les « ekiben » sont faits pour être mangés dans le train. Le shinkansen avec un bento sur les genoux, c’est un petit plaisir très japonais 🚄.
Zen, lui, c’est un vrai resto. Mais son plateau repas est tellement bon qu’il mérite sa section à lui tout seul.
Teishoku · Asakusa · Coup de cœur
Zen Asakusa (膳)
Ce resto, c’est une petite pépite. On y sert le teishoku, le plateau repas japonais : un plat, du riz, des petits accompagnements. J’ai pris le poulet pané, avec un riz cuit d’une façon bien particulière, dans une marmite en terre (le donabe). Une dinguerie. Vraiment, c’était délicieux. C’est un de mes restos coup de cœur à Tokyo : une tuerie.
✅ J’ai kiffé
Tout. Le poulet, le riz, le plateau joliment servi. La vraie cuisine japonaise de maison.
🤏 Le petit bémol
Je n’en ai pas trouvé. Petite info : la carte propose aussi un sukiyaki de bœuf wagyu, forcément plus cher.
🎯 Pour qui ? Pour un vrai repas japonais fait maison, au cœur d’Asakusa.
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🍣 Restaurants de sushis : le match des tapis roulants
Manger des sushis à Tokyo, c’est un peu manger une pizza à Naples : on est à la source. Le nigiri, cette petite bouchée de riz surmontée de poisson cru, est né ici, quand Tokyo s’appelait encore Edo. C’était alors du fast-food de rue ! D’ailleurs, on parle encore de sushis « edomae » (« devant Edo ») pour le style tokyoïte. Aujourd’hui, il y en a pour tous les budgets : les comptoirs chics où le chef choisit pour toi (l’omakase), les échoppes du marché extérieur de Tsukiji… et les chaînes sur tapis roulant, les kaiten-zushi, où l’assiette coûte quelques centaines de yens. À Tokyo, on n’a testé que des chaînes. Notre vraie dégustation de sushis, on se l’est offerte à Kyoto : je te raconte tout dans mon carnet pour visiter Kyoto en 3 jours 🍣.
Et entre les deux chaînes qu’on a testées à Tokyo, il y a une gagnante.
Sushis · Shibuya · La gagnante
Kura Sushi Shibuya Ekimae
Simple, efficace, pas cher. Kura Sushi, c’est une chaîne de sushis sur tapis roulant, et celui-ci est juste devant la gare de Shibuya (« Ekimae », ça veut dire « devant la gare »). Bon, il n’est pas hyper bien noté sur Google. Mais moi, j’ai bien kiffé le truc.
✅ J’ai kiffé
Des sushis à petit prix, servis vite, en plein cœur de Shibuya.
🤏 Le petit bémol
C’est une chaîne, et sa note Google est moyenne. Ne t’attends pas au repas de ta vie.
🎯 Pour qui ? Pour une pause rapide entre deux sessions shopping.
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Sushis · Asakusa
Sushiro Asakusa Rokku
On a retenté une chaîne de sushis sur tapis roulant. En plus, Sushiro, je l’avais vu partout sur les réseaux, sur TikTok et tout. Eh bien franchement, j’ai préféré Kura Sushi. Ce n’est pas mauvais, mais ce n’est pas non plus une folie furieuse. Alors que Kura, je l’ai trouvé bien meilleur.
✅ J’ai kiffé
Pouvoir enfin dire si la star des réseaux vaut le coup. Verdict : bof.
🤏 Le petit bémol
Pas mauvais, pas folichon. Entre les deux chaînes, prends Kura.
🎯 Pour qui ? Pour une faim rapide à Asakusa, si Kura est trop loin.
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🏮 Izakayas : brochettes, bières et (beaucoup de) fumée
L’izakaya, c’est le bistrot japonais : on y boit une bière, on y grignote des petits plats à partager, et on y parle fort. Si tu ne dois faire qu’une expérience food à Tokyo, c’est celle-là. On en a testé trois, très différentes.
Izakaya · Akihabara
Yakitori Yakiton Genki
Une izakaya typiquement japonaise, comme dans les films. Le coin est fumeur, la serveuse est tatouée, ça crie, ça rigole, ça parle. Les brochettes sont bonnes sans être extraordinaires, mais franchement, l’ambiance générale : petite dinguerie.
✅ J’ai kiffé
L’ambiance, à 100 %. Tu es en plein dans le Tokyo des habitués, pas dans un resto pour touristes.
🤏 Le petit bémol
Des brochettes correctes, sans plus. Et la fumée de cigarette, si tu n’es pas fumeuse.
🎯 Pour qui ? Pour vivre l’apéro japonais, version bruyante.
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Izakaya · Akihabara · Coup de cœur
Izakaya Futsukayoi
Toujours à Akihabara, dans une petite ruelle, une izakaya servie par une petite mamie trop mignonne. On a surkiffé ce petit repas. La dame était trop gentille, on a été super bien servis, et c’était délicieux : poulet, gyozas, tempuras 🥟. Le tout pour moins de 10 balles par personne.
✅ J’ai kiffé
La gentillesse de la dame, les assiettes généreuses et l’addition riquiqui.
🤏 Le petit bémol
Encore une izakaya fumeur. Pour les non-fumeurs, ce n’est pas forcément agréable.
🎯 Pour qui ? Pour un repas qui réchauffe le cœur, petit budget.
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Izakaya en terrasse · Asakusa
Motsukushi
Une izakaya franchement pas très bien notée sur Google. Nous, on s’est juste arrêtés boire un verre. Dans cette rue, il y a des rabatteurs devant toutes les izakayas, et tous voulaient nous coller des taxes. Celle-ci, c’est la seule où on n’en a pas eu. Et mine de rien, à Tokyo, ce n’est pas évident de trouver des terrasses animées. Là, c’en est une. Pour boire un verre, j’ai trouvé que c’était une chouette adresse, vraiment.
✅ J’ai kiffé
La terrasse qui bouge, et ne pas se faire plumer avant même de s’asseoir.
🤏 Le petit bémol
La note Google n’est pas folle, et on n’y a pas mangé. Pour la cuisine, je ne peux pas te dire.
🎯 Pour qui ? Pour un apéro en terrasse, au milieu de l’agitation d’Asakusa.
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🍜 Restaurants de ramen : le coup de cœur et le dépannage
Ramen · Akihabara
The Golden Ramen
Notre tout premier ramen à Tokyo. Ici, pas de serveur pour prendre la commande : tu choisis ton bol au distributeur de tickets, tu tends ton ticket, et quelques minutes plus tard, ça fume devant toi. Le tout pour 5 € environ. Un peu gras, mais on a kiffé.
✅ J’ai kiffé
Le prix tout doux et le rituel du distributeur. Parfait pour un baptême du ramen.
🤏 Le petit bémol
C’est un peu gras. Et sur Google Maps, la fiche s’affiche comme… une entreprise de logistique. Pas de panique, l’adresse est la bonne.
🎯 Pour qui ? Pour ton premier ramen, sans te ruiner.
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Ramen de fin de soirée · Shinjuku
Ikkenme Sakaba
En plein Shinjuku, après notre sortie au bar, on s’est arrêtés là pour se caler l’estomac. Franchement, on n’était pas sur le ramen de l’année. Ça fait le taf, mais ce n’était pas foufou. Il n’est pas hyper bien noté, et on sait pourquoi : vu tout ce qu’on peut manger de bon à Tokyo, c’était pas ouf.
✅ J’ai kiffé
Être là, ouvert et à deux pas, quand le ventre crie famine après quelques verres.
🤏 Le petit bémol
Le ramen, tout simplement. Correct, sans plus. Tu trouveras bien meilleur ailleurs.
🎯 Pour qui ? Pour la fringale de fin de soirée, pas pour un dîner qu’on raconte.
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🔥 Cuisiner soi-même : l’okonomiyaki sur la plaque
L’okonomiyaki, c’est la grosse galette-omelette japonaise : du chou, de la pâte, un œuf, et ce que tu veux dedans. Le meilleur, c’est quand on te laisse la faire toi-même, sur la plaque chauffante au milieu de la table.
Okonomiyaki & monjayaki · Asakusa
Asakusa Monja Mokichi
Un petit resto de spécialité japonaise, où on se fait soi-même son okonomiyaki sur la plaque. Ils t’amènent tous les ingrédients et un œuf cru, tu mélanges, tu verses sur la plaque, et avec la petite spatule, clac-clac. Et c’est super bon. La maison est aussi spécialisée dans le monjayaki, la cousine tokyoïte de l’okonomiyaki, en version plus coulante. De quoi tester les deux !
✅ J’ai kiffé
Le côté atelier cuisine à table, et le résultat super bon. On mange ce qu’on a fait, et on est fiers.
🤏 Le petit bémol
Un peu caché. Repère Asakichi, rue Hanayashiki : c’est juste à côté.
🎯 Pour qui ? Pour celles qui veulent mettre la main à la pâte (littéralement).
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🥩 Le gros plaisir : le wagyu
Le wagyu, c’est le bœuf japonais (littéralement « wa » pour Japon, « gyu » pour bœuf). Ce qui le rend unique, c’est son persillé : de fines veines de gras qui fondent à la cuisson et rendent la viande ultra tendre, presque beurrée. Sa qualité est notée par une lettre et un chiffre, et le graal, c’est le A5, la note maximale. Autant te dire que ça se paie : c’est LE repas où le porte-monnaie pleure un peu. Mais au moins une fois dans ton voyage, ça vaut le coup 🤤.
Wagyu · Asakusa
Oreno Yakiniku Asakusa
Alors clairement, c’est touristique, et c’est cher. Mais quand le plateau de wagyu arrive, c’est hyper bien présenté. On s’est régalés, c’était délicieux, vraiment. Bon, le porte-monnaie s’allège bien ce soir-là, mais on s’en fout : c’est un délice.
✅ J’ai kiffé
La présentation du plateau, et le wagyu qui fond. Un vrai moment.
🤏 Le petit bémol
Touristique et cher. C’est le resto « on se fait plaisir », pas celui de tous les soirs.
🎯 Pour qui ? Pour LE dîner plaisir du voyage.
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🍶 Bars : les pauses improbables
À Tokyo, les meilleurs bars se cachent souvent derrière une porte qu’on n’aurait jamais poussée : un escalier, une cave, une ruelle minuscule. Nos deux meilleurs souvenirs de verre sont nés comme ça, un peu par hasard. Pas de rooftop chic cette fois : pour ça, va plutôt voir mes meilleurs rooftops de Bangkok 🍸.
Bar à chicha · Harajuku
Locca Shisha Cafe and Bar
On a vu un panneau, on a suivi les escaliers, et on est descendus dans une cave. Un truc improbable : une déco à la Harry Potter, des canapés vraiment à la cool. Évidemment, c’est un bar à chicha, donc c’est fumeur. Nous, on s’arrêtait juste pour boire un verre, faire une pause et attendre que la pluie passe. Mais alors, vraiment, le petit endroit improbable en plein Harajuku.
✅ J’ai kiffé
La déco de grimoire, les canapés moelleux, et l’impression d’avoir trouvé un passage secret sous Harajuku.
🤏 Le petit bémol
Chicha oblige, ça fume. Si tu n’aimes pas l’odeur, passe ton chemin.
🎯 Pour qui ? Pour une pause au sec quand il pleut sur Harajuku.
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Bar à saké · Shinjuku · Coup de cœur
Le meilleur bar de Shinjuku (voisin du Bar One Cut)
Le meilleur bar de Shinjuku, il est là. Il est juste à côté du Bar One Cut, dans le coin de Golden Gai, le quartier des micro-bars. Le patron est super sympa. Il y avait aussi une cliente japonaise habillée kawaii, super sympa elle aussi. On a passé une heure à discuter et à goûter du saké, et le gars nous a même offert des verres. Ambiance vraiment trop cool.
✅ J’ai kiffé
Une vraie rencontre avec des Tokyoïtes, autour d’un saké. Le genre de soirée qu’on ne peut pas réserver.
🤏 Le petit bémol
Pas facile à trouver. Suis le lien Maps du Bar One Cut : c’est la porte juste à côté.
🎯 Pour qui ? Pour celles qui veulent discuter avec les locaux, pas juste boire un verre.
📍 Voir le Bar One Cut sur Maps

☕ Petit-déj et pauses matcha
À Akihabara, notre petit-déj s’est fait en deux temps : le café avec des chats, puis le sandwich avec de la viande. Oui, dans cet ordre-là, parce que le sandwich n’ouvre qu’à 10 h 30. Et à Asakusa, on a troqué la viande contre le matcha, à toutes les sauces.
Café · Akihabara
Cat Café MOCHA Akihabara
Notre café du matin, on l’a bu… dans un bar à chats. Une demi-heure à siroter sa boisson entourée d’une dizaine de félins tous plus beaux les uns que les autres. On est loin de mon chat de gouttière à la maison (que j’aime d’amour, hein 😅) : là, on sent les chats de qualité supérieure.
✅ J’ai kiffé
Le calme, les chats magnifiques. La meilleure façon de se réveiller en douceur.
🤏 Le petit bémol
C’est un café, pas un vrai petit-déj. Enchaîne avec le Sando Lab, juste en dessous 👇
🎯 Pour qui ? Pour les amoureuses des chats (et celles qui ont le leur qui manque).
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Petit-déj · Akihabara
Sando Lab Tokyo
Le café, c’est bien. Mais le petit-déj sera viandard ou ne sera pas 🥩. Sando Lab, c’est le spécialiste du sando, le sandwich japonais en pain de mie ultra moelleux coupé en triangle. Le mien, généreusement garni de viande, est une dinguerie. Oublie le jambon-beurre, ça n’a rien à voir.
✅ J’ai kiffé
Le pain de mie tout moelleux et la garniture généreuse. De la viande à 10 h 30, on assume.
🤏 Le petit bémol
Il n’ouvre qu’à 10 h 30. Si tu es du matin, prévois ton café ailleurs (au hasard, avec des chats).
🎯 Pour qui ? Pour les lève-tard qui ont faim pour de vrai.
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Salon de thé · Asakusa
Matcha Cafe & Studio Asakusa
Je me suis régalée avec le matcha. J’ai pris un taiyaki, la pâtisserie japonaise en forme de poisson : c’était délicieux. Le lieu propose aussi, uniquement sur rendez-vous, une dégustation de thé et une cérémonie du thé. C’est vraiment à deux pas, juste derrière Senso-ji. Et franchement, c’est calme et super sympa.
✅ J’ai kiffé
Le matcha, le petit poisson tout chaud, et le calme à deux minutes de la foule du temple.
🤏 Le petit bémol
La cérémonie du thé, c’est uniquement sur rendez-vous. Si ça te tente, pense à réserver avant.
🎯 Pour qui ? Pour une pause douceur avant ou après la visite de Senso-ji.
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Matcha & boutique · Asakusa
Suzukien Asakusa
Je me suis arrêtée là pour prendre, à la base, juste un matcha. Et en fait, ils avaient des petites brochettes avec de la pâte de matcha dessus, super bonnes (c’est la vendeuse qui me l’a conseillée, elle avait raison). On monte à l’étage pour déguster sa commande, ou on la prend à emporter. Le lieu, connu pour ses glaces au matcha, fait aussi petite boutique. Et c’est là que j’ai trouvé un fouet à matcha moins cher que chez Don Quijote. Toute petite boutique, et franchement, super sympa.
✅ J’ai kiffé
La brochette au matcha, et le souvenir malin : un fouet à matcha à petit prix.
🤏 Le petit bémol
C’est tout petit. Aux heures de pointe, il faut jouer des coudes.
🎯 Pour qui ? Pour les fans de matcha, et celles qui veulent un souvenir utile.
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Café avec vue · Shibuya
L’Occitane Café Shibuya
Le café de la marque de cosmétiques L’Occitane (comme mon Occitanie… sauf qu’eux, c’est la Provence 😄), en plein Shibuya. Sa vraie star, c’est la vue : il domine le fameux carrefour, le passage piéton le plus célèbre du monde 🚦. On y a bu un matcha un samedi après-midi, le nez collé à la vitre, à regarder la foule traverser dans tous les sens. Hypnotisant. Et pour 15 € les trois boissons, c’est sûrement la vue la moins chère de Tokyo.
✅ J’ai kiffé
La vue, évidemment. Le meilleur spectacle de Shibuya, assise, au calme, une boisson à la main.
🤏 Le petit bémol
Tout le monde veut la place près de la vitre. Le week-end, sois patiente.
🎯 Pour qui ? Pour une pause avec vue entre deux sessions shopping à Shibuya.
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🛍️ À emporter : onigiri et épicerie fine
Pour grignoter en balade, ou glisser un peu du Japon dans ta valise. D’ailleurs, toutes mes idées de souvenirs à ramener du Japon sont par ici 🎁.
Onigiri à emporter · Asakusa · Coup de cœur
Onigiri Enmusubi
Des onigiri à emporter juste complètement dingues. Ils sont présentés sur un grand tableau, en faux, comme ils font au Japon : tu montres, tu choisis. Il y en a même à l’anguille. La dame, trop trop gentille, les snacke à peine, histoire que le riz soit croustillant dessus et fondant à l’intérieur. Une grosse dinguerie. J’étais toute seule ce jour-là, je me les suis ramenés à l’hôtel… et je me suis régalée.
✅ J’ai kiffé
Le riz grillé croustillant-fondant, la gentillesse de la dame et le prix tout doux.
🤏 Le petit bémol
C’est à emporter. Prévois ton coin de banc, ou ta chambre d’hôtel.
🎯 Pour qui ? Pour un dîner solo réconfortant, ou un pique-nique de luxe.
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Épicerie fine · Ginza
Bee Cheng Hiang Ginza
Une épicerie fine où je me suis arrêtée acheter un petit gâteau super bon et un petit mochi délicieux. J’ai aussi pris des épices pour ramener à la maison, et un petit onigiri, très bon lui aussi. Tout est bien présenté. Ils ont de la viande séchée, c’est d’ailleurs la grande spécialité de la maison, et plein de choses super sympas. J’ai kiffé.
✅ J’ai kiffé
La présentation soignée, et de quoi grignoter tout de suite ET rapporter à la maison.
🤏 Le petit bémol
Ce n’est pas un resto. Tu achètes, et tu manges en te baladant.
🎯 Pour qui ? Pour un goûter en balade à Ginza, et des souvenirs qui se mangent.
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🌯 Le jour où tu craques : un kebab à Tokyo
Kebab · Asakusa
Shibuya Kebab Asakusa
Là, on a mangé un kebab. Oui, je sais : un kebab à Tokyo, ce n’est pas très japonais. Mais mine de rien, de temps en temps, ça fait du bien. Et puis ça permet de voir ce que donnent les kebabs du bout du monde. La déco est sympa, et les nanas sont super sympas. Et petit détail qui compte : la viande est halal. À Tokyo, ce n’est pas si facile d’en trouver, alors c’est bon à savoir. Ils font même des kebabs au wagyu halal : la bonne occasion de goûter le fameux bœuf japonais quand on mange halal.
✅ J’ai kiffé
L’accueil, la déco, et la petite pause réconfort au milieu des nouilles et du riz.
🤏 Le petit bémol
Ce n’est pas très japonais. Assume, personne ne te jugera (enfin, presque).
🎯 Pour qui ? Pour le jour où tu ne peux plus voir une nouille en peinture, et pour celles qui cherchent de la viande halal.
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🎀 Expérience food insolite : le maid café
Là, on sort clairement de la catégorie resto. Mais un guide pour manger à Tokyo sans maid café, c’est comme Akihabara sans figurines : il manque un truc. Et si tu aimes les expériences barrées, file lire Tokyo insolite, mais aussi Bangkok insolite et Hong Kong insolite 😜
Maid café · Akihabara
Maidreamin Akihabara Sotokanda 1-Chome
Pour 60 € à trois, on a bu un verre, on a eu la photo souvenir et le petit spectacle. C’était super rigolo. Les maids sont super gentilles, et la chorégraphie est complètement improbable : pendant que l’une chante, l’autre tape sur la scène avec des bâtons lumineux, limite en transe 🎤. Petit spectacle totalement WTF. On a kiffé l’expérience, c’est juste complètement improbable.
✅ J’ai kiffé
Les maids adorables et ce spectacle qu’on raconte encore à tout le monde.
🤏 Le petit bémol
C’est cher pour un verre. Tu paies l’expérience, pas la boisson.
🎯 Pour qui ? Pour celles qui veulent le Tokyo le plus improbable, une fois dans leur vie.
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🏪 Les konbini : les 3 épiceries qui font la diff
Impossible de parler de manger à Tokyo sans eux. Les konbini, ce sont les supérettes japonaises ouvertes 24 h/24, à tous les coins de rue. Et oublie ton Carrefour City : ici, on mange vraiment bien pour quelques euros. Onigiri, sandwichs, plats chauds, desserts, bento qu’on te réchauffe au micro-ondes sur place… On a fini une de nos soirées par un en-cas au 7-Eleven, et on a compris pourquoi les Japonais y passent leur vie. Les trois enseignes à connaître :
- 🟢 7-Eleven : le plus répandu. Son sandwich à l’œuf (le tamago sando), tout moelleux, est une petite légende. Et ses distributeurs de billets acceptent les cartes étrangères, pratique pour retirer du cash.
- 🔵 Lawson : connu pour son poulet frit en petites bouchées, le Karaage-kun, et pour ses desserts, souvent excellents.
- 🟩 FamilyMart : la maison du Famichiki, son poulet pané croustillant, qui a ses fans inconditionnels.
💡 Le conseil voyage de Jipsee : fais une soirée « tournée des konbini » ! Un onigiri chez l’un, un poulet frit chez l’autre, un dessert chez le troisième, et tu te fais ton propre comparatif. C’est pas cher, c’est drôle, et c’est le dîner parfait les soirs de grosse fatigue.
🥢 Mes conseils pour bien manger à Tokyo
Quelques codes à connaître avant de pousser la porte. Et si tu veux garder un peu d’équilibre entre deux ramen, j’ai aussi mes astuces pour manger sainement en voyage 🥗.
🎟️ Le distributeur de tickets, ton nouveau meilleur ami
Dans beaucoup de restos de ramen, tu ne commandes pas à un serveur. Tu choisis ton plat sur une machine à l’entrée, tu paies, et tu donnes ton ticket en t’asseyant. Les boutons sont souvent en japonais, avec des photos. Pas de panique : vise la photo qui te fait envie, ça marche à tous les coups. Prévois aussi des pièces et des billets de 1 000 yens, certaines machines ne prennent pas la carte.
🚬 Izakaya = fumée, souvent
C’est la grosse surprise pour nous, Français, habitués aux restos non-fumeurs. Beaucoup de petits izakayas laissent encore fumer à l’intérieur. Si ça te dérange vraiment, jette un œil avant de t’asseoir.
🥗 L’amuse-bouche que tu n’as pas commandé
Dans les izakayas, un petit plat arrive parfois sur la table sans que tu l’aies demandé. C’est l’otoshi, facturé quelques centaines de yens. Ce n’est pas une arnaque, c’est la coutume, une sorte de « droit de table ».
🙋 Les rabatteurs et leurs « taxes »
Dans certaines rues d’izakayas, comme à Asakusa, des rabatteurs t’attendent devant chaque porte. Et beaucoup annoncent une « taxe » en plus : un droit d’entrée, un supplément par personne… Demande toujours avant de t’asseoir. Nous, on a fait le tour de la rue, et on s’est posés dans la seule qui ne nous en demandait pas.
🙅 Pas de pourboire
Au Japon, on ne laisse pas de pourboire. Même si tu as adoré. Un grand sourire et un « gochisōsama deshita » (« merci pour ce repas ») en partant, ça fait bien plus plaisir.
💡 Le conseil voyage de Jipsee : avant de partir, crée une liste « Tokyo miam » dans Google Maps et enregistre toutes les adresses de cet article. Sur place, tu ouvres la carte, tu vois ce qui est autour de toi, et tu ne finis plus jamais au konbini par dépit (même si le konbini, honnêtement, c’est aussi une expérience).
Akihabara, le QG des gourmandes
La plupart de ces adresses sont à Akihabara, là où on a passé nos premières nuits, au Cocts Akihabara. Pour le matcha de Senso-ji, on dormait ensuite à Asakusa, au Motto Hotel. Tous les quartiers sont comparés dans mon guide où dormir à Tokyo. Et pour réserver :
📍 Où manger ailleurs dans le monde ?
Des adresses testées, avec le bon et le moins bon, comme à Tokyo. Choisis ta prochaine destination gourmande :
❓ FAQ : manger à Tokyo
Combien coûte un repas à Tokyo ?
Beaucoup moins cher que ce qu’on imagine. Compte environ 5 € pour un bol de ramen, moins de 10 € par personne dans un petit izakaya de quartier, et quelques euros de plus pour des sushis sur tapis roulant. Les expériences comme le maid café, elles, coûtent nettement plus : 60 € à trois pour un verre et le spectacle.
Où manger pas cher à Tokyo ?
Dans les restos de ramen à distributeur, les petits izakayas de ruelle et les chaînes de sushis comme Kura Sushi. Sans oublier les konbini, pour un repas complet à quelques euros. Akihabara regorge de bonnes adresses à petit prix, loin des restos pour touristes. Et si tu dois mettre de côté avant de partir, j’ai quelques astuces pour économiser pour voyager.
Peut-on manger dans un izakaya quand on ne parle pas japonais ?
Oui. On ne parle pas un mot de japonais et on s’en est très bien sortis : on montre, on sourit, on pointe les photos. Et dans le pire des cas, la traduction de l’appareil photo de ton téléphone fait des miracles sur les menus. Toutes mes infos pratiques (budget, transports, JR Pass) sont sur ma page✨Bucket list Japon : 44 expériencesvoyage au Japon.
Peut-on manger seule au restaurant à Tokyo ?
Oui, et c’est même super courant. Comptoirs, restos à distributeur, onigiri à emporter : tout est pensé pour manger en solo, et personne ne te regarde de travers. Moi, je me suis offert mes onigiri d’Enmusubi toute seule, et c’était une dinguerie. Tous mes conseils pour voyager seule quand on est une femme sont par ici, et mon retour d’expérience sur le voyage en solo à 40 ans aussi.
Pas prête à partir tout de suite ? En attendant, va goûter au Japon dans le quartier japonais de Paris et chez Aki Boulangerie 🍙. Et si tu aimes mes carnets d’adresses gourmands, j’ai fait la même chose pour savoir où manger à Venise. Pour rêver d’Asie plus large, file sur ma page voyage en Asie ou pioche dans ma bucket list Asie.
Tu fais comme nous un combo Asie ? Juste avant Tokyo, on était à Hong Kong : nos adresses sont dans mon carnet pour visiter Hong Kong en 4 jours, avec la fameuse soupe de serpent de Hong Kong insolite. Et la suite gourmande de notre voyage se passe dans mon carnet de voyage à Shenzhen.
🗺️ Pour continuer ton voyage à Tokyo
ℹ️ Cet article contient des liens affiliés (Booking, Trip.com, Civitatis). Si tu réserves via ces liens, je touche une petite commission, sans aucun surcoût pour toi. Les adresses de restos, elles, ne sont pas sponsorisées : on les a toutes testées et payées nous-mêmes.


