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Gérer l’anxiété du départ : mes astuces pour voyager sereine

Tu sais ce moment magique, environ 48h avant un grand départ en voyage, où tu réalises que tu vas effectivement quitter ton cocon douillet pour te retrouver à 10 000 km de chez toi ? Ce moment où ton cerveau décide gentiment de te rappeler TOUS les scénarios catastrophes possibles ? Ouais, moi aussi je connais. Et après des années à trembler comme une feuille avant chaque départ, j’ai enfin trouvé des techniques qui marchent vraiment. ( même si je stresse encore hein, mais je me soigne).

Alors installe-toi confortablement (avec un thé ou un truc plus fort, sans jugement), parce qu’on va parler de cette fameuse anxiété du voyage. Celle qui te fait vérifier ton passeport 47 fois, qui te réveille à 3h du matin avec la certitude d’avoir oublié quelque chose de VITAL, et qui transforme l’excitation du voyage en boule au ventre pas très glamour.

Comprendre d’où vient cette fichue anxiété

Avant de te balancer mes astuces, parlons un peu de ce qui se passe dans ta tête. Parce que comprendre ton anxiété, c’est déjà commencer à la dompter (oui, je sais, ça fait très coach de vie, mais c’est vrai).

L’anxiété pré-voyage, c’est ton cerveau qui fait son job de protection. Il se dit : « Attends, on va sortir de notre zone de confort ? ALERTE ROUGE, j’active tous les systèmes de sécurité ! » Sauf que ton cerveau, aussi brillant soit-il, ne fait pas toujours la différence entre une vraie menace et le fait de prendre l’avion pour aller siroter des cocktails en Thaïlande.

Le truc, c’est que cette anxiété se nourrit de plusieurs choses : la peur de l’inconnu (normal), le besoin de tout contrôler (classique), et souvent un petit fond de « et si je me retrouvais dans une vraie galère ? » (ah, le syndrome du scénario catastrophe, même en vacances !).

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Ma routine anti-stress des semaines avant le départ

La check-list sacrée (mais pas celle que tu crois)

On va commencer par un grand classique, mais version améliorée. Oublie la check-list basique « passeport-brosse à dents-maillot de bain ». Je te parle d’une vraie check-list qui va calmer ton mental.

Ma méthode : Environ 3 semaines avant le départ, je crée trois listes distinctes :

  • Les trucs VRAIMENT essentiels (passeport, carte bancaire, médicaments)
  • Les trucs importants mais remplaçables (vêtements, chargeurs)
  • Les trucs « nice to have » (ce livre que tu ne liras probablement pas)

Le simple fait de catégoriser enlève déjà la moitié du stress. Tu réalises qu’au final, tu peux partir avec trois fois rien et survivre. J’utilise une application comme Notion ou même un simple carnet, et je coche au fur et à mesure. Le pouvoir de la petite case cochée, c’est magique pour le cerveau anxieux.

Mon guide complet de survie du voyage en avion est à lire ICI

L’organisation militaire (ou presque)

Je ne vais pas te mentir : je suis devenue une pro de l’organisation. Pas parce que je suis naturellement organisée (mes amis rigoleraient, dans la vrais vie je suis plutôt team bodélique), mais parce que c’est mon arme secrète contre l’anxiété.

Trois semaines avant : Je commence mes recherches sur la destination. Pas de façon obsessionnelle, juste pour me familiariser. Je regarde quelques vlogs, je lis des blogs, je note deux-trois adresses sympas. L’idée, c’est de transformer l’inconnu en quelque chose de plus familier.

Deux semaines avant : Je commence à sortir mes affaires. Ouais, je sais, ça peut paraître excessif, mais ça me permet de voir ce que j’ai vraiment, de faire une petite lessive si nécessaire, et surtout d’éviter la panique de dernière minute.

Une semaine avant : J’imprime (oui, oldschool/team quadra) tous mes documents importants. Réservations d’hôtel, billets d’avion, assurance voyage. Tout est dans une pochette dédiée. J’en fais aussi des copies numériques dans mon cloud et je m’envoie tout par email. Parano ? Peut-être. Sereine ? Carrément.

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Le power du meal prep mental

Tu connais le meal prep pour la bouffe ? Eh bien, je fais pareil avec mon mental. Je prépare mon esprit au voyage.

Ma technique préférée : Chaque soir pendant la semaine précédant le départ, je passe 10 minutes à visualiser mon voyage de façon positive. Je m’imagine dans l’avion, sereine, en train de lire. Je me vois arriver à destination, tout se passe bien, je souris. Ça paraît niais dit comme ça, mais la visualisation positive, c’est prouvé scientifiquement que ça marche.

Je me fais aussi des petites affirmations. Genre : « Je suis capable de gérer les imprévus », « J’ai survécu à pire », « Je suis une guerrière des temps modernes ». Dis-toi que personne ne t’entend, alors lâche-toi !

Les techniques concrètes anti-boule-au-ventre

La respiration, ce truc magique qu’on sous-estime

Sérieusement, si je devais choisir UNE seule technique, ce serait celle-là. La respiration, c’est mon super-pouvoir portable, disponible 24h/24, gratuit, et qui ne prend pas de place dans ta valise.

Ma technique de respiration favorite : la cohérence cardiaque

C’est super simple : tu inspires pendant 5 secondes, tu expires pendant 5 secondes, et tu fais ça pendant 5 minutes. Le fameux 365 : 3 fois par jour, 6 respirations par minute, pendant 5 minutes.

Je fais ça le matin en me réveillant, à midi, et le soir avant de dormir dans la semaine qui précède mon départ. Et franchement ? Ça change la vie. Ton système nerveux se calme, ton rythme cardiaque se régule, et tu te sens instantanément plus zen.

Il existe des apps pour ça (RespiRelax+ est gratuite et super bien faite), mais perso, je préfère suivre des vidéos YouTube. Il y en a des tonnes, trouve celle qui te convient.

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La respiration 4-7-8 pour les crises d’angoisse nocturnes

Celle-là, je la garde pour les moments de panique. Tu sais, quand tu te réveilles à 3h du matin en étant CERTAINE d’avoir oublié un truc essentiel ? Voilà comment faire :

  • Inspire par le nez en comptant jusqu’à 4
  • Retiens ta respiration en comptant jusqu’à 7
  • Expire complètement par la bouche en comptant jusqu’à 8

Répète 4 fois. Je te jure que c’est comme un bouton « off » pour ton cerveau en mode panique.

Les compléments alimentaires (mes petits alliés)

Disclaimer : je ne suis pas médecin, et ce qui marche pour moi ne marchera pas forcément pour toi. Mais voici ce qui m’aide vraiment :

Le magnésium, mon meilleur ami

Le magnésium, c’est LE complément anti-stress par excellence. Je commence une cure environ 2 semaines avant mon départ. Ça aide à réguler le système nerveux, ça améliore le sommeil, et ça calme les tensions musculaires.

Perso, j’utilise du magnésium de qualité francaise hautement dosé (c’est la forme que mon corps absorbe le mieux). Je prends celui de nutripreneur le soir avant de dormir. Attention à ne pas en prendre trop, ça peut avoir des effets… disons… intestinaux. (Tu vois ce que je veux dire.)

L’ashwagandha pour les anxieux chroniques

Alors là, c’est mon arme secrète. L’ashwagandha, c’est une plante adaptogène qui aide le corps à gérer le stress. Je commence une cure 3 semaines avant le départ.

J’utilise le complément ashwagandha bio nutripure que je prends le matin avec mon petit-déj. Ça m’aide vraiment à garder un niveau de stress plus bas tout au long de la journée. Par contre, demande l’avis de ton médecin si tu prends d’autres médicaments, parce que ça peut interagir.

Les oméga-3 pour l’équilibre émotionnel

Moins connu pour l’anxiété, mais les oméga-3 jouent un rôle important dans la régulation de l’humeur. Et puis franchement, qui a une alimentation suffisamment riche en poissons gras ? Pas moi en tout cas.

Je prends de l’oméga-3 de qualité toujours chez nutripure quotidiennement, pas seulement avant les voyages. Mais je remarque vraiment une différence sur mon état émotionnel général.

Le CBD, pour les cas vraiment stressants

Alors attention, je ne parle pas de fumer de l’herbe avant de prendre l’avion (mauvaise idée, très mauvaise idée). Mais l’huile de CBD légale peut vraiment aider certaines personnes.

Perso, je prends quelques gouttes d’huile de CBD sous la langue le matin du départ et éventuellement avant de monter dans l’avion. Ça m’aide à rester calme sans être complètement dans le pâté. Vérifie juste la législation de ton pays de destination, parce que c’est interdit dans certains endroits.

Les objets doudous (oui, même à 44 ans)

Ne me juge pas, mais j’ai mes petits objets fétiches qui voyagent avec moi et qui me rassurent énormément.

Ma trousse de secours anti-anxiété

J’ai une petite trousse dédiée qui contient :

Mon coussin de voyage préféré

Investir dans un bon coussin de voyage, ça a changé ma vie en avion. Je te recommande le coussin de voyage mémoire de forme flowzone qui maintient vraiment bien la nuque. Être confortable physiquement, ça aide énormément à être calme mentalement.

Le masque de sommeil et les bouchons d’oreilles

Le combo gagnant pour s’isoler du monde et créer son espace de sérénité. J’utilise un masque de sommeil en soie jumelé à des écouteurs diffusant des bruits blancs ou de la musique ambient, et cette combinaison crée une bulle sensorielle parfaite, même dans un environnement bruyant. »

Le journal anti-anxiété

Alors là, ça peut paraître gnangnan, mais écrire mes pensées anxieuses, ça les sort de ma tête. Point.

Ma méthode du brain dump

Chaque fois que je sens l’anxiété monter, je prends un carnet de voyage et je vide mon cerveau sur le papier. Toutes les peurs, tous les « et si », tout ce qui me tracasse. Sans censure, sans essayer de faire joli.

Ensuite, je relis et je catégorise :

  • Les trucs sur lesquels j’ai un contrôle (je peux agir)
  • Les trucs sur lesquels je n’ai aucun contrôle (je dois lâcher prise)

Pour les premiers, je note une action concrète. Pour les seconds, je me dis mentalement « pas mon problème » et je passe à autre chose. Ça paraît simpliste, mais ça marche.

Les pages du matin

Dans la semaine avant le départ, j’essaie de faire « les pages du matin » popularisées par Julia Cameron. Dès le réveil, j’écris trois pages à la main, flux de conscience, sans réfléchir. Ça nettoie le mental et ça libère de l’espace pour des pensées plus positives.

Le jour J : survivre au départ

La morning routine qui sauve

Le jour du départ, j’ai ma routine bien rodée. Levée suffisamment tôt pour ne pas être pressée (rien de pire que de courir pour l’anxiété), je commence par ma respiration de cohérence cardiaque.

Ensuite, douche chaude (ou froide si t’es courageuse, c’est encore mieux pour le système nerveux), petit-déj équilibré (pas que du sucre, sinon gare au crash), et je prends le temps de faire quelque chose qui me fait plaisir : lire un chapitre de bouquin, regarder un épisode de série, écouter de la musique.

Mon astuce bizarroïde mais efficace : Je dis au revoir à ma maison. Genre, littéralement. « Merci maison de prendre soin de moi, à bientôt, prends soin de toi aussi. » Ça clôture symboliquement le moment et ça m’aide à partir plus sereinement. Oui, je parle à ma baraque. Et alors ?

La playlist qui calme

J’ai créé une playlist spéciale « zen travel » que j’écoute dans l’Uber/taxi vers l’aéroport. Pas de musique énervée ou triste, que des trucs apaisants. Des classiques instrumentaux, de la musique lo-fi, des sons de nature.

Ça crée une bulle sonore qui m’isole de l’agitation extérieure. Je te recommande de créer la tienne avant le départ, comme ça tu l’as sous le coude.

À l’aéroport : mes stratégies

Arriver largement en avance

Je sais que certaines personnes aiment arriver au dernier moment pour avoir « moins le temps de stresser ». Moi c’est l’inverse. J’arrive 3h avant un vol international. Comme ça, pas de stress, j’ai le temps de tout faire tranquillement.

Et puis franchement ? Les aéroports maintenant, c’est devenu presque agréable. Tu peux te balader, manger, boire un truc, faire les boutiques. Je transforme l’attente en moment pour moi.

Ma routine anti-stress aéroportuaire

Une fois enregistrée et passée la sécurité, je suis mon petit rituel :

  1. Je trouve un endroit calme pour m’asseoir
  2. Je fais 5 minutes de respiration
  3. Je me fais plaisir avec quelque chose (un magazine, un snack, un café sympa)
  4. Je préviens mes proches que tout va bien (ça rassure aussi la famille anxieuse)
  5. Je lis ou je regarde une série en attendant l’embarquement

Les apps qui aident

J’utilise quelques apps qui me rassurent énormément :

  • Gaia pour des méditations guidées spécial voyage
  • Flightradar24 pour suivre mon vol en temps réel et voir que des centaines d’avions volent sans problème
  • Une app météo fiable pour savoir à quoi m’attendre

Dans l’avion : tenir le coup

Mon kit de survol

Dans mon sac cabine, j’ai toujours :

  • Mon coussin de voyage (déjà mentionné, mais c’est crucial)
  • Mon masque et mes bouchons d’oreilles
  • Un livre papier (pas de dépendance à la batterie), ou ma liseuse chargée à bloc.
  • Ma trousse anti-anxiété
  • Un gros châle/écharpe qui fait aussi couverture
  • Des chewing-gums (pour la pression dans les oreilles)
  • Ma gourde vide à remplir après la sécurité (rester hydratée aide beaucoup)

Mes techniques en vol

Si l’anxiété monte pendant le vol (turbulences, décollage, atterrissage), j’ai mes techniques :

La technique du 5-4-3-2-1 pour l’ancrage :

  • Nomme 5 choses que tu vois
  • 4 choses que tu touches
  • 3 choses que tu entends
  • 2 choses que tu sens
  • 1 chose que tu goûtes

Ça ramène ton cerveau dans le présent et stoppe la spirale anxieuse.

L’acceptation radicale : Parfois, je me dis juste « OK, j’ai peur, et c’est OK. Je ne vais pas essayer de ne pas avoir peur, je vais juste laisser cette peur être là sans la combattre. » Bizarrement, accepter l’anxiété au lieu de la combattre, ça la fait diminuer.

La distraction active : Je me concentre sur quelque chose qui demande de l’attention : un sudoku, un jeu sur mon téléphone, un film prenant. Le but c’est d’occuper assez mon cerveau pour qu’il arrête de gamberger.

Les techniques à long terme

Travailler sur les pensées limitantes

Entre deux voyages, je bosse sur mes pensées anxieuses. Je les écris et je les challenge :

« Et si je rate mon avion ? » → Quel est le pire qui puisse arriver ? Je prends le suivant. Ce n’est pas la fin du monde. (juste la fin de mes économies)

« Et si je tombe malade à l’étranger ? » → J’ai une assurance voyage. Des millions de gens voyagent et tombent malades, ils s’en sortent. Les hôpitaux existent partout.

« Et si je me fais arnaquer ? » → J’ai mes papiers en plusieurs exemplaires, j’ai les numéros d’urgence, je fais attention. Et même si ça arrive, ce n’est qu’une histoire à raconter après.

La thérapie, parlons-en franchement

Si ton anxiété est vraiment invalidante, voir un psy spécialisé en TCC (thérapies cognitivo-comportementales), c’est le top. J’ai fait quelques séances spécifiquement sur l’anxiété du voyage et franchement, ça a été game-changer.

Il y a aussi l’EMDR qui marche super bien pour certaines personnes, surtout si l’anxiété est liée à un traumatisme passé (un vol compliqué, un voyage qui s’est mal passé, etc.).

L’exposition progressive

Tu sais ce qui a vraiment aidé mon anxiété à long terme ? Voyager plus souvent. Je sais, ça paraît con dit comme ça, mais plus tu fais un truc qui te fait peur, moins il te fait peur.

J’ai commencé par des petits week-ends pas loin, puis des destinations un peu plus lointaines, et maintenant je fais des voyages de plusieurs semaines à l’autre bout du monde.

Chaque voyage est une preuve pour mon cerveau que je suis capable de gérer, que je ne vais pas mourir, que les imprévus font partie de l’aventure.

Mes astuces bonus de voyageuse anxieuse repentie

L’assurance voyage, la tranquillité d’esprit en package

Sérieux, arrête de faire l’économie d’une assurance voyage. Savoir que tu es couverte en cas de pépin médical, de vol annulé, de bagages perdus, ça enlève tellement de stress.

Je prends toujours une assurance complète, et juste le fait de l’avoir me rassure. Je n’ai (heureusement) jamais eu à l’utiliser pour un gros truc, mais le jour où tu en as besoin, tu es bien contente de l’avoir.

La copie de tout (et je dis bien TOUT)

Je suis parano, c’est un fait établi. Mais ma parano organisée me sauve la vie :

  • Tous mes docs importants sont scannés et dans mon cloud
  • J’ai une copie papier dans ma valise en soute
  • Une copie numérique dans mon sac à main
  • Tout est envoyé par email à moi-même
  • J’ai une clé USB cachée dans mes affaires avec tout dessus

Le jour où je me suis fait voler mon sac à Paris (ironie quand même), j’ai pu avoir accès à tous mes docs en 5 minutes. Paye ta fierté de fille organisée.

Le groupe de soutien (alias tes potes qui comprennent)

J’ai un groupe WhatsApp avec des amies qui ont aussi l’anxiété du voyage. On s’envoie des messages de soutien, on partage nos techniques, on se dit que c’est normal de stresser.

Le simple fait de savoir que tu n’es pas seule à flipper, ça aide tellement. Tu peux aussi rejoindre des groupes Facebook de voyageurs anxieux, il y en a plusieurs et ils sont plutôt bienveillants.

Célébrer chaque victoire

Après chaque voyage, je fais un bilan des trucs qui se sont bien passés. Je célèbre le fait d’avoir survécu (drama queen inside), et je note ce qui a marché niveau gestion de l’anxiété.

Ça construit une banque de données positives dans ton cerveau. La prochaine fois que l’anxiété pointe son nez, tu as toutes ces preuves que tu es capable de gérer.

L’humour, ton meilleur allié

Apprends à rire de ton anxiété. Quand je me surprends à vérifier mon passeport pour la 12e fois, je me dis « eh ben dis donc, il va pas s’envoler ton passeport » et je rigole.

L’autodérision, ça permet de prendre de la distance avec ses peurs. Tes angoisses sont réelles, mais elles sont aussi parfois absurdes, et c’est OK de le reconnaître.

Mon dernier mot (promis après j’arrête)

Écoute, l’anxiété du voyage, c’est chiant. Point. Ça transforme ce qui devrait être une aventure excitante en source de stress. Mais tu sais quoi ? Ça ne définit pas ton voyage.

Toutes ces techniques, ces trucs, ces astuces, c’est des outils. Pioche dedans ce qui te parle, laisse tomber ce qui ne te correspond pas. L’important, c’est de trouver TA stratégie.

Et surtout, surtout, n’oublie pas que l’anxiété, ce n’est pas une faiblesse. C’est juste ton cerveau qui essaie de te protéger. Il fait son job, même s’il le fait un peu trop bien. Ton boulot à toi, c’est de lui montrer gentiment que tout va bien, que vous êtes safe, que vous pouvez y aller.

Tu as survécu à 100% de tes pires journées jusqu’à présent. Tu vas gérer ce voyage aussi. Je crois en toi, ta trousse de secours croit en toi, et même ton coussin de voyage croit en toi.

Maintenant, va booker ce voyage dont tu rêves, prépare ta check-list en trois catégories, fais le plein de magnésium, et lance-toi. Le monde est trop beau pour le laisser filer à cause de quelques papillons dans le ventre.

Et puis franchement ? Les meilleures histoires commencent toujours par « j’avais un peu peur mais j’y suis allée quand même ».

Bon voyage, warrior ! ✈️

📚 Pourquoi un bon guide papier reste utile

Même à l’ère de tik tok et des blogs, un guide papier a plusieurs avantages :

  • Il compile l’essentiel d’un coup d’œil.
  • Il est souvent mis à jour annuellement ou régulièrement, ce qui en fait une base solide.
  • Il permet de s’occuper facilement sans connexion internet — pratique dans l’avion ou quand le réseau capte mal.
  • Et surtout parce que quand on est amoureux des livres le guide papier reste un must 😉
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Pensé comme un compagnon de route, ce carnet vous aidera à mieux comprendre tes émotions. Un outil doux, pratique pour avancer à ton rythme vers plus de sérénité.

une exploration détaillée et pratique de la gestion de deux des problèmes de santé mentale les plus répandus


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